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Un autre atout des couverts concerne l’azote : pendant la période hivernale, un couvert permet de piéger l'azote non utilisé par la culture récoltée ou libéré par la transformation de la matière organique du sol. Plus le couvert est développé, plus la quantité d’azote absorbée est importante. Les espèces qui absorbent le plus d’azote du sol sont les crucifères (radis, moutarde), les graminées (RGI, seigle, avoine) ou la phacélie.
Les légumineuses en absorbent également, mais dans une moindre mesure car elles fixent également l’azote de l’air. Par contre, la quantité d’azote libérée pour la culture suivante reste assez limitée, sauf dans le cas des légumineuses. Des essais sont en cours au niveau des chambres d’agricultures de Normandie pour comparer les restitutions de différents couverts (incluant ou non des légumineuses) dans le maïs qui suit. D’après les références existant déjà, les associations graminées-légumineuses semblent intéressantes, à la fois pour piéger les nitrates du sol et pour restituer de l’azote nitrique à la culture suivante. Exemples de mélanges : féverole/avoine, seigle/vesce, avoine/pois…
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