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L’azote ainsi fixé sert non seulement à couvrir les besoins du trèfle mais contribue également après transfert dans le sol par diverses voies à alimenter en azote les graminées voisines, le trèfle est alors le moteur de la prairie. Avec un taux de trèfle suffisant (supérieur à 40 %) et en situation de pâturage, l’apport d’azote minéral n’est pas utile, ce qui permet généralement de faire des économies de l’ordre de 100 à 200 unités d’azote minéral à l’hectare.
Un fourrage riche
L’association du ray-grass anglais (RGA) et du trèfle blanc (TB) permet de disposer d’un fourrage de très bonne valeur alimentaire : ingestible, digestible et riche en azote. De nombreux essais montrent que les performances laitières avec des prairies de RGA-TB sont identiques voire supérieures à celles avec du RGA fortement azoté.
La possibilité de faire du stock sur pied
L’association RGA+TB présente à autre atout. Grâce au trèfle blanc qui garde une bonne valeur alimentaire et une bonne appétence même avec des temps de repousses assez longs, elle permet de faire du stock sur pied en fin de printemps après la phase d’épiaison des graminées au lieu d’ensiler des excédents. Elle permet alors d’allonger le pâturage au moins sur le début de l’été. Cette technique permet de réduire les coûts de récolte et de distribution et de diminuer les coûts de production.
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